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Fanch, Breton en exil sur l’horizon parisien, crée une atmosphère chaleureuse encore parfumée d’embruns.
Ses textes bien construits s’animent sur des rythmes festifs et envoûtants.
Discrè- tement révolutionnaire, désenchanté mais toujours rêveur, sauvage, Fanch scande sa prose d’une beauté provocante, se livre à tous vents, désarmé. Mais c’est avec un ricanement désinvolte qu’il tend la joue gauche, et il ne fait pas de cadeaux. Le cadeau, c’est lui. Pour la complaisance, on repassera.
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